Voici une chanson diablement entêtante et énervante!
Translation here -> http://saishi-gackt.livejournal.com/36595.html
http://www.nautiljon.com/paroles/thelma+aoyama/soba+ni+iru+ne+feat-+soulja.html
Paris, Athènes, Londres, Berlin, Tokyo...vie, voyage, rêve d'une petite provinciale...


Un article sur un album assez ancien, d’une chanteuse dont on a peu parlé, mais dont j’apprécie tjs les chansons ; j’ai beau les réécouter 5 ans après, elles me « parlent » tjs, autrement.
Rosso : une chanson qui a du « punch », et qui sonne très bien en italien !
La folie qui me guide : Passionnée, adepte des extrêmes, finalement, le contraire de tout c’est rien, et rien, ce n’est pas grand-chose ! Ça me rappelle un dialogue du livre « Sept Jours pour une éternité » … :p
Si tu es mon ami : amour/amitié <3>
Ma vie d’avant : <3
Tout, rien du tout : <3>
La tête haute <3
Ma Terre : j’aime beaucoup cette chanson qui me fait penser au fort sentiment de fierté de la diaspora indienne lorsqu’ils parlent de leur « penjab », sentiment merveilleux que chacun ressent lorsqu’il rentre « chez lui », chez les siens, dans sa famille, l’éloignement renforçant l’émotion au retour. Même si certaines cultures sont beaucoup attachées au sentiment familial, au respect des aînés, à la tradition que d’autres.
Toi, tù : le duo avec Umberto Tozzi, incontournable, très belles paroles !
Laura : duo avec Nek
Libre : je n’aimais pas cette chanson lorsqu’elle passait à la TV, ce n’est qu’en prêtant un peu d’attention aux sens des paroles qu’elle m’a parue plus sensée ^O^
Note: 8/10




arumdaun ne sarangiyo nugul barabo oh
echoroun gu nunbichiyo narul saranghejuo
kuthi obnun naui nore durojusoso durojusoso
irohborin naui misorul dashi chajajuo
gude hyanghan ne yorin nunmurul oso dakkajuo
kuthi obnun naui nore durojusoso durojusoso
kochi pinun achimkaji gobeghejuo gobeghejuo
arumdaun ne sarangiyo nugul barabo oh
echoroun gu nunbichiyo narul saranghejuo
kochi jinun achimkaji gobeghejuo gobeghejuo
Plus jamais je ne rentrerai en scène.
Je ne chanterai jamais plus.
Plus jamais ces heures passées dans la loge à souligner l'œil et à dessiner les lèvres avec toute cette scintillance de poudre et de lumière, en s'obligeant avec le pinceau à la lenteur, la lenteur de se faire belle pour vous.
Plus jamais revêtir le strass, le pailleté du velours noir.
Plus jamais cette attente dans les coulisses, le cœur à se rompre.
Plus jamais le rideau qui s'ouvre, plus jamais le pied posé dans la lumière sur la note de cymbale éclatée.
Plus jamais descendre vers vous, venir à vous pour enfin nous retrouver.
J'ai gardé, rivée en moi, cette panique fulgurante pendant laquelle je suis restée figée, affolée, perdue.
J'ai dû interrompre le spectacle pendant quelque temps, puis définitivement.
Je suis quand même partie en tournée, deux mois après; je raconterai ce que fut cette tournée, du premier jour au dernier soir.
Ensuite j'ai regagné Précy avec un manque immense, et, durant deux ans, j'ai fait le deuil d'une partie de ma vie qui venait brusquement de se terminer.
Écrire, aujourd 'hui, est un moyen de continuer le dialogue.
J'ai beaucoup de travail qui m'attend, mais c'est un travail que j' aime, je ne vais pas m'en plaindre.
Il est six heures du matin, j'ai soixante-sept ans, j'adore ma maison, je vais bien. De la pièce où j' écris, je vois le jardin; les premières roses sont apparues et la glycine blanche dégouline dans le patio.
Toute une vie souterraine prend ses racines, là-bas, dans les eaux dormantes qui exhalent d'âcres senteurs de soufre.J'ai appris à connaître tous les menus bruits, les différentes senteurs de la terre à chaque heure du jour. Seule une lumière féline, mouvante, me surprend parfois. Tout mon sang bat au rythme profond qui monte du sol. Une si grande paix se dégage de cet endroit qu'il me paraît souvent injuste et douloureux que l’univers entier ne la partage pas. Une paix intérieure que me procure le fait d’avoir pu m’octroyer pour le reste de mes jours ce « tout petit morceau de France », comme on dit.
Précy, 27 avril 1997
J'ai découvert Barbara en classe de 2nde, par le biais de ce texte, extrait de son autobiographie. Je l'ai trouvé poignant, magnifique, sublime. Au point qu'il m'ait marqué jusqu'à aujourd'hui, 4 ans après l'avoir lu, j'en ressens encore l'intensité. Ses textes sont magnifiques, sa voix admirable, à écouter pour savoir ce qu'est vraiment chanter. (Certains devraient en prendre de la graine...xD)En bonus (lol) je vous mets les paroles de la chanson ^^: All Good Things, Nelly Furtado. Enjoy! ;)
Honestly what will become of me
don't like reality
It's way too clear to me
But really life is dandy
We are what we don't see
Missed everything daydreaming
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
come to an end come to an
Why do all good things come to end?
come to an end come to an
Why do all good things come to an end?
Traveling I only stop at exits
Wondering if I'll stay
Young and restless
Living this way I stress less
I want to pull away when the dream dies
The pain sets in and I don't cry
I only feel gravity and I wonder why
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
come to an end come to an
Why do all good things come to end?
come to an end come to an
Why do all good things come to an end?
Well the dogs were whistling a new tune
Barking at the new moon
Hoping it would come soon so that they could
Dogs were whistling a new tune
Barking at the new moon
Hoping it would come soon so that they could
Die die die die die
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
Flames to dust
Lovers to friends
Why do all good things come to an end
come to an end come to an
Why do all good things come to end?
come to an end come to an
Why do all good things come to an end?