mardi 28 octobre 2008

Bad Love

Scénario:
Na In Jung est une jeune
violoniste talentueuse , gentille et jolie. Elle rencontre Lee Soo Hwan , un homme d'affaires très ambitieux, et en tombe amoureuse. C'est son premier amour. Ce qu'elle ignore, c'est que ce salaud de Lee Soo Hwan est marié . Ce n'est pas un mariage d'amour mais plutôt d'ambition : sa femme est la fille du PDG de sa société. Il ne l'a épousée qu'en espérant être l'héritier de cet homme. En bref , Lee Soo Hwan est certes charmant, prévenant ...mais n'en reste pas moins cupide et obsédé par son rang. Bien entendu, l'histoire finit mal lorsque Na In Jung découvre qu'il est marié et rencontre son épouse -assez violemment. De son côté, Kang Yong Ki , le beau frère de Lee Soo Hwan, est fou amoureux d'une jeune fille. Mais son père est contre cet union et finit par provoquer le suicide de celle-ci. Bien entendu, Kang Yong Ki le vit très mal et en veut à son père.
Cinq ans plus tard , Kang Yong Ki et Na In Jung se rencontrent. S'ils s'entendent comme chien et chat au début, ils se retrouvent très vite dans leurs douleurs passées et vont tomber amoureux ...
(extrait de http://dramas-love.over-blog.com/article-16038294.html)

Mon avis général: lol à voir au moins une fois pour Kwon Sang Woo et Kim Sing Soo (et l'OST) ^^

Que dire de ce drama? Dès le début, il m'a captivée. L'histoire en elle-même semblait vraiment noire mais le rythme du premier épisode nous donne envie de continuer. Surtout que les scènes des deux personnages principaux sont chacunes de leur côté assez "osées" si l'on peut dire (pour un k-drama ^^). Bref, l'ambiance fait plus "adulte", le dénouement est terrible, tout bascule et entraîne l'héroïne dans un cercle vicieux, les malheurs s'enchaînent sans rédemption possible. A ajouter que l'OST est particulièrement efficace lors de ce premier épisode. Le tout m'avait vraiment "scotchée".

Jusque vers l'épisode 8-9, pas de problème, on retrouve les personnages quelques années plus tard et petit à petit on découvre ce qu'il s'est passé. L'héroïne trouve une épaule rassurante, tout va pour le mieux jusqu'à ce qu'elle découvre que son nouvel amour a pour beau-frère son ancien amant...et pour soeur la femme de celui-ci, Joo Ran.

A partir de là, le drama commence vraiment à ralentir, épisode 9-10 à l'épisode 15, cela m'a vraiment paru long, l'actrice est dans un état "léthargique", on comprend parfaitement ses sentiments mais bon...à la longue c'est fatiguant. Episodes 15 à 18, les deux héros doivent résoudre les problèmes de leur entourage, afin que tout le monde "vive en paix". A partir de là, ils commencent vraiment à faire "vieux couple qui ne sait plus s'amuser"XD.

Le dernier épisode m'a déçue, comparé au tout début. J'avais l'impression qu'ils avaient tourné les scènes au début du drama et rafistolé avec des flashbacks pour faire une fin plus ou moins acceptable. Car c'est là le point qui m'a le plus dérangée: les flashbacks. Utilisés à bon escient, ce peut être un atout, mais là trop c'est trop, et c'était vraiment soûlant, toujours les mêmes scènes.
Idem pour la musique, elle a tendance à être trop répétitive vers la fin.


Venons en maintenant aux acteurs. J'avoue avoir aimé le début du drama pour les acteurs secondaires aussi, les deux pères notamment faisaient le lien entre plusieurs personnages et ajoutaient une touche d'émotion non négligeable.
L'actrice Lee Yo Won (qui joue Na In Jung) m'a parue "anesthésiée" vers le milieu et la fin du drama, la relation entre les deux personnages n'était pas assez crédible à mon goût, elle ne s'extériorisait pas beaucoup, Kwon Sang Woo faisait avec les moyens du bord, le pauvre lol il faut bien se contenter de ce qu'on leur permet de faire....XD Bref, assez "frustrant" pour nous lol, à l'instar de Summer Scent. L'actrice est certes mignonne mais elle ne m'a pas beaucoup convaincue dans ce drama. J'en suis venue à me demander ce que l'actrice avait contre Kwon Sang Woo, elle n'a pas souvent été tendre avec lui; après tout, elle s'est bien "lâchée" avec Kim Sung Soo...XD. Si les acteurs secondaires n'étaient pas là, je ne sais pas si le drama aurait eu beaucoup d'intérêt...
J'ai apprécié de retrouver Kim Sung Soo de Full House, j'ai sauté au plafond quand j'ai reconnu l'acteur (lol ^^) et cela avait d'ailleurs accru mon intérêt pour suivre le drama. Il avait un rôle beaucoup plus important et "complexe" que dans Full House, c'était vraiment pas mal (bon ok mimer la douleur c'est pas son fort lol ).
Mention spéciale pour Kwon Sang Woo, il a vraiment réussi à me faire oublier Cha Song-Joo de Stairway To Heaven, j'avais l'impression d'avoir vu deux acteurs différents (malgré leur ressemblance ^^), il m'a bien convaincu malgré le scénario alambiqué ^^ Mais je le préfère toujours dans son rôle de Stairway To Heaven...

En résumé, une bonne idée de départ, ça valait le coup pour les acteurs masculins notamment ^^ et pour l'OST, efficace. Le début est également très prenant, j'ai pleuré à plusieurs reprises cry , il y a tellement de coups durs et c'est parfois vraiment injuste. L'adultère n'est pas pris à la rigolade là-bas et on condamne fortement la femme! (alors que Soo Hwan était le premier coupable, il aurait pu lui dire d'emblée qu'il était marié!) Enfin, je m'attendais à un autre dénouement, le personnage de la sosie de Joanne (je sais plus son nom..:P) semblait vraiment faire du remplissage à la fin de la série d'ailleurs, ils ne savaient pas comment s'en débarasser lol ^^

En revanche, j'ai apprécié le jeu d'acteur de Kim Ga Yun, qui interprétait Joo Ran, la femme de Lee So Hwan. Si elle apparaît vraiment folle et complètement cinglée au début, son personnage est plus subtil et complexe qu'il n'en a l'air (contrairement aux méchantes de Stairway To Heaven par exemple). Elle a des circonstances atténuantes, et surtout les coups durs vont la remettre lentement mais sûrement sur le "droit chemin". Vers la fin, je l'ai presque préférée à l'héroïne...XD La petite Mi Soo était quant à elle adorable ^^
A la fin, tout le monde fait son mea culpa à l'autre, c'en est risible mais finalement ce n'est pas si stéréotypé que ça, on a tendance à se réconcilier et faire comme si de rien n'était quand des évènements de la vie y obligent...
Vu les affiches promotionnelles et le premier épisode, je m'attendais à un drama plus "adulte" un peu dans la veine de "Que Sera Sera". Comme Lynda l'a dit, l'"emballage" est sacrément trompeur, le reste du drama est vraiment très très "sage", voire monotone.



























samedi 25 octobre 2008

April Snow


"Wanna have an affair with me? That'll make them crazy..."

Scénario:
Venant d'apprendre que son épouse a eu un accident de voiture et est dans le coma, In-Su (Bae Yong-Joon) se rend sur la côte est de la Corée du Sud. Une révélation l'attend à l'hôpital : sa femme n'était pas seule dans la voiture, elle était accompagnée de son amant (lui aussi dans le coma). Ce dernier est marié également et son épouse, Seo-Young (Son Ye-Jin) subit le même choc que In-Su. D'abord reliés par ce sentiment d'avoir été trahis, In-Su et Seo-Young vont progressivement faire connaissance. Une idylle est peut-être sur le point de naître, mais est-ce l'amour ou le désir de revanche vis-à-vis des deux autres époux ?

L'avis de Cinéasie:
http://www.cineasie.com/April_Snow.html

Mon avis: silent ... confused
Que dire de ce film?... J'en avais beaucoup entendu parler, il est même sorti au cinéma il y a un an ou deux je crois...Puis en dvd...bref, j'attendais de le voir...L'actrice principale est de surcroît Son Ye Jin, que j'avais appréciée dans Summer Scent, A Moment To Remember et The Art of Seduction.
L'ambiance de la bande-annonce m'avait mise en en appétit, ça pouvait paraître lent, mais au moins ça avait son charme, son style. Après tout, In The Mood For Love n'est pas un modèle de rapidité (XD), ni les dramas coréens en général...

L'histoire en elle-même me rappelait celle de Wong Kar Wai, c'était prometteur, bref, j'avais hâte de voir ce que ça allait donner. Grossière erreur: il ne faut pas vouloir comparer avec du Wong Kar Wai. Autant In The Mood For Love a réussi à me captiver avec ses acteurs, ses costumes, son visuel, ses couleurs, ses musiques..., autant ici, j'ai bien eu du mal à rester accrochée jusqu'au bout. Ce n'est que pour savoir le dénouement que je me suis "forcée" à tout regarder...et là, -_- La fin m'a laissée extrêmement perplexe, autant dire que je n'ai rien compris (ou en tout cas je me demande ce que ça signifie, quel est le sens de tout cela...). Des références au passé, la neige et tout c'est bien joli, ça rend nostalgique, mais concrètement, raisonnablement, rationnellement, réellement (et j'insiste bien dessus), que va-t-il se passer???
Car il faut bien avouer que leur histoire est vouée à l'échec (normal au départ ils sont tout de même mariés chacun de leur côté) et celle-ci est montrée plus comme "passionnelle" qu'autre chose...à part ça, ils disent pas grand-chose...XD.
Autant j'ai aimé la manière dont était traitée la "passion" entre Lee Soo Hwan et Na In Jung dans Bad Love (le premier épisode m'avait captivée lol mais bon là je suis hors sujet ^^) ainsi que l'"après", les remords, le dégoût...; autant là...bof...
Pour le peu de dialogues qu'il y a, autant qu'on y comprenne quelque chose...(on a compris qu'ils souffrent et se consolent-un peu; c'est déjà ça XD...-ou alors ils se vengent de leurs conjoints respectifs?...) Bref, au final, je n'étais pas dans la neige, mais dans le brouillard ! (xD oui je sais elle est nulle celle-là)

De surcroît, je n'avais pas une bonne impression de l'acteur (vu dans Winter Sonata avec Choi Ji Woo - oui oui l'actrice de Stairway To Heaven-le monde est vraiment petit.). Mais je me suis dit, "allez, donnons-lui une chance quand même" eh ben non raté, c'est encore pire maintenant...XD

Donc voilà, en résumé, j'ai été fortement déçue, je préfère me remémorer d'autres films de Son Ye Jin pour le coup...

dimanche 12 octobre 2008

"Mes projets dramas"

Je tiens à présenter ici les prochains dramas que j'exposerai, pour lesquels j'ai eu un coup de coeur:

Maou : Ce drama est un remake du fameux drama coréen The Devil. Ohno Satoshi joue le rôle d'un avocat à deux visages, celui d'un homme au coeur juste et celui d'un homme brillant n'aspirant qu'à la vengeance. Ikuta Toma (a joué l'inoubliable Nakatsu dans Hanazakari no Kimitachi e) a ici le rôle principal d'un homme devenu détective par suite de son passé obscur qui enquête sur une série de meurtres mystérieux et joue au chat et à la souris avec The Devil (Maou).
Drama japonais en 11 épisodes.

Enfin un autre drama qui me tente bien: Majo no Jouken, drama sur un sujet plutôt "tabou"
et qui décrit la pression exercée par la société, les convenances.

Résumé de Newsasia:
Michi, 26 ans, est prof de maths au lycée. Elle accepte à contre-cœur la proposition en mariage de son petit ami, incertaine de son amour pour lui, mais pressée par son père et par la société qui lui demandent de faire ce qu'il est attendu d'elle.
Hikaru, garçon de 17 ans frustré de vivre seul à la maison avec sa mère, exclu de plusieurs lycées pour mauvais comportement, entre dans la classe de Michi comme nouvel élève.
Alors que leur relation grandit, ils se rendent compte qu'ils sont tous les deux étouffés par la pression de ceux qui les entourent. C'est ce point commun qui les rapproche dangereusement.
C'est l'histoire d'un amour déchirant mais interdit auquel Michi devra faire face lorsque la société la juge pour avoir détourné un mineur, abandonné son fiancé, et déçu ses parents et collègues.

Drama japonais de 11 épisodes, diffusé en 1999.

samedi 11 octobre 2008

Stairway To Heaven, sur le chemin du paradis...


Synopsis:
Cha Song-Joo et Han Jung-Suh sont amis depuis l'enfance. Ils ont tout fait ensemble et se sont soutenus dans les moments difficiles: lorsque Song-Joo a perdu son père, lorsque Jung-Suh a perdu sa mère... Un jour, le père de Jung-Suh se remarie avec une célèbre actrice, Tae-Mira. Celle-ci a deux enfants d'un précédent mariage: Yuri et Tae-Hwa. Alors que Tae-Hwa va s'éprendre progressivement de Jung-Suh, Song-Joo part aux Etats-Unis. Jung-Suh est forcée par sa belle-mère de rester en Corée.
Un jour, alors que Jung-Suh doit revoir Song-Joo après plusieurs années d'absence, elle est victime d'un accident de voiture. Yuri et Tae-Mira la déclarent morte tandis que Yuri est envoyée aux USA rejoindre Song-Joo.
5 ans plus tard, Song-Joo est de retour pour diriger sa compagnie et croit apercevoir Jung-Suh dans la foule. Celle-ci ne le reconnaît pas du tout et dit se nommer Kim Ji-Soo. Elle vit avec son copain Han Chul-Soo, qui est en fait Han Tae-Hwa...

Le résumé peut paraître compliqué (il m'avait d'ailleurs rebuté au début) mais j'ai pourtant passé pas mal de choses sous silence , notamment dans les relations avec sa belle-mère et sa demi-soeur, ou même ce qui se produit après l'accident. Question d'entretenir le suspense...

Mon avis général: coeur coeur coeur









I) Début et fin: des similitudes flagrantes avec les précédents essais

Rien qu'au niveau de la photographie, parfois c'est énorme. Les "gestes", tous des petits détails importants aux yeux des personnages qui ressortent encore une fois.



II) Points positifs: une relation originale avec des acteurs qui semblent s'amuser comme des fous!
  • Jusqu’au mariage (sauf épisode 17, elle n’arrête pas de crier XD), ok. Même si ça paraît long quand même pour en arriver jusque-là…XD
  • L’affiche de promotion ne me donnait pas vraiment envie de regarder le drama, je trouvais les acteurs trop « froids » en photo, voire conspirateurs lol. (photo ci-dessous)

  • Je n’avais pas du tout reconnue l’actrice de Winter Sonata dessus, ce n’est qu’à l’épisode 5 (je n’ai pas vu les épisodes 3 et 4) que je l’ai reconnue. Elle est vraiment attachante tout au long du drama, les scènes entre Kim Jim-Soo et Cha Song-Joo sont délicieuses. L’acteur de Sad Love Story relève incontestablement le niveau du drama, il y apporte une touche de charme et de classe indéniable. (ah en costard-cravate, il a vraiment la classe ! <3)










  • Elle et lui = couple mythique, les parallèles avec Love Story à la fin…XD (J’ai particulièrement bien aimé leurs personnages, beaucoup moins « mous » que dans Autumn Tale. Elle se rebelle et fait ses propres choix, tandis que dans l’autre, Eun-Suh était vraiment docile (un peu trop). Lorsqu’il la traîne de force…XD mdr
  • A noter que les acteurs incarnant les personnages de Han Jung-Suh et Tae-Hwa Oppa enfants sont les acteurs principaux de Heaven’s Tree,…


  • Des paysages "tableaux" très nostalgiques, qui contribuent à l'ambiance "tragique" du drama si l'on peut dire ^^

  • Le drama est plus « osé » que la plupart des dramas coréens que j’ai vu précédemment, ce n’est pas Fated to love you mais les suggestions vont quand même loin, c’est très clair et très « sensuel » par moment lol ^^ Ne vous attendez pas à un amour quasi-platonique à la Autumn Tale ou à un baiser simulé à la Full House. Les acteurs « s’investissent » quand même un peu plus, pour notre plus grand plaisir.


  • D’où…j’en viens à leur relation que j’ai particulièrement appréciée, étant donné que c’est pour moi une innovation dans les dramas coréens (jusqu’à présent). Leur relation n’est pas aussi ambigüe que dans Autumn Tale, ce sont deux tourtereaux qui aimeraient bien roucouler et ça se voit ! Leur amitié d’enfance a évolué naturellement et la « tension » entre Kim Ji-Soo/Han Jung-Suh et Cha Song-Joo est beaucoup plus….forte ^^ Il faut dire que l’acteur est à tomber !


III) Les personnages secondaires

  • La liaison demi-frère/sœur d’Autumn Tale , sauf qu’elle est ici en second plan. L'amour que porte Han Tae-Hwa pour Jung-Suh est aveugle et inconditionnel, voire suicidaire...Han Tae-Hwa est le personnage le plus dérangeant du drama, ses comportements apparaissent en effet excessifs en tout, même s’ils partent de bons sentiments. En bref, un personnage pathétique qu'on ne peut pas vraiment détester malgré tout ce qu'il fait...
  • Le duo mère/fille : les conspiratrices de l’histoire à personnages stéréotypés clé, belle-mère machiavélique à souhait (« les enfants ne sont là que pour nous servir à obtenir quelque chose » quasi-citation !) Han Yuri n’apparaît que comme une automate qui obéit au doigt et à l’œil de sa mère, peut-on vraiment la blâmer ? Elle n’a pas eu le bon exemple, c’est sûr, mais elle se garde bien de défendre Jung-Suh, ni même de compatir à la fin. Fondamentalement mauvaise ? Là n’est pas tellement le sujet de l’histoire…
  • Le père de Han Yuri et Han Tae-Hwa : beaucoup plus présent que le père de Jung-Suh, un personnage attachant, quoique fauteur de troubles (surtout vis à vis de son fils!) mais je n'en dis pas plus, son rôle reste capital, surtout à la fin...^^
  • Le père d’Han Jung-Suh =>…à quoi sert-il, sinon amener le malheur dans sa famille et sur sa fille ? Autant l’acteur était convaincant dans Summer Scent, autant là il ne l’est PAS DU TOUT. A la fin, c’est le grand vide…où est-il après que sa femme ait été internée ? Tout seul ? Et quand sa fille se fait opérer ? Je sais bien qu’elle s’est mariée et dépend de son mari mais quand même… Seule Han Jung-Suh semble se souvenir de lui vers la fin, lorsqu’elle tente de convaincre sa belle-mère de s’occuper de son père…mais en vain…celle-ci ne reconnaît plus personne…bref, ce personnage ne semblait être utile qu’au début pour justifier le remariage et après basta…on le largue (discrètement). Quant à ses rares apparitions, ou son personnage a vraiment été très mal écrit, ou l’acteur n’est pas du tout dans ses pompes ce jour-là… Je pencherai plus pour le personnage, en effet, on a l’impression qu’il est totalement soumis à sa femme, comme endormi, hypnotisé, bref, encore un passage de la tornade insidieuse nommée Tae-Mira. Au point qu’elle l’a pratiquement convaincu d’abandonner sa propre fille … un comble…mais bon…(il faut dire qu’elle était excellente comédienne la Tae-Mira)

  • Directeur Jang => personnage discret mais attachant, bien présent tout au long du drama, observateur de la passion entre Cha Song-Joo et Han Jung-Suh depuis leur enfance, soutien important tout au long du drama (quand il leur a apporté de steaks alors que Song-Joo Oppa est fauché ^^)
    La directrice de Safe Mall, également mère de Cha Song-Joo à neutre, pas grand-chose à dire, elle assure son rôle dans les deux domaines.




IV) Points négatifs

  • Une mise en scène qui aurait pu être plus soignée (micro fréquemment visible à l’écran, peu de scènes en « nature » exceptée celles de la plage à bref, en gros toujours les mêmes scènes, les mêmes lieux, à la fin surtout, ils auraient pu revenir sur le manège et la frise du paradis dans le parc d’attractions…)
  • Une musique un peu trop « tape à l’œil » (au début première impression) mais on s’y habitue, seulement vers la fin vraiment trop répétitive.
  • Vais-je le mettre dans les points positifs ou négatifs ? Vers la fin (épisode 17 surtout), l’actrice met un peu trop le paquet sur les larmes et les cris. L’entendre pleurer/hurler « Opppppaaaaaa ! » à tout bout de champ, un moment je sature. Parfois cela avait son charme lol, parfois non.
  • La fin est vraiment bâclée…je me serais presque attendue à une saison 2 à partir du mariage, leur histoire et leur relation avait été tellement détaillée et « étirée » que ça casse tout de suite l’histoire, cet enchaînement d’opérations, coups durs et paf… On a l’impression que tout se passe sur une semaine ou deux…(elle a à peine le temps de faire la cuisine pour son mari lol…)
  • Ce qu’a fait Han Tae-Hwa m’a un peu déboussolée lol, mais étant donné sa famille (sa mère et sa sœur quasi-folles XD), son comportement ne m’étonne qu’à moitié. (et puis il fallait faire avancer l’histoire :P) Mais bon…
  • Enfin, je n’imaginais pas du tout la fin comme cela, je pensais au moins les voir au paradis beaucoup plus tard, tout au moins un dialogue murmuré, des ombres, quelque chose quoi ! (étant donné que ce mot revient tellement souvent au cours du drama, c’est le titre aussi…XD), alors que comme ça on ne sait même pas ce qu’elle devait lui dire (je te donne ça et je te dirais ce que c’est quand on se retrouvera là-haut…XD) Bref…un arrière-goût amer d’inachevé (en plus l’avant-dernière fin à deux sur la plage avec le micro qui dépasse en haut de l'écran XD)…et paf…c’est quasi-tout. Dans Autumn Tale, leurs retrouvailles sont quand même suggérées, c’est un peu plus…romantique disons…^^ (même si c’est également précipité) Ici, ils reprennent les mêmes images qu'au début, sans rajout, suggestion...la fin m'a paru bâclée par rapport au reste de l'histoire. Dommage...
  • Mais dans l'ensemble, c'est une belle histoire qui oscille entre comédie et drame, qui nous fait passer du rire aux larmes. Un bon divertissement :)



"Un monde sans tristesse, sans séparation, sans peine. Le Paradis."



dimanche 21 septembre 2008

Smallville saison 8 : c'est parti!


C'est bien connu, la rentrée des classes coïncide souvent avec la rentrée Smallville! (à quelques semaines près) La saison 8, qui pourrait être l'ultime saison clotûrant (en beauté?) la série, vient de commencer aux USA et est d'ores et déjà disponible en HQ en VOSTF !!! Pour les fans, les anciens fans (dont je fais partie) et les moins fans, une seule adresse, qui vaut de l'or!

http://krypto93.virginradioblog.fr/
et le forum http://krypto93.forumactif.com/

Enjoooy! :)

Crédit photo montage: Artworks by The Traveler

Mamma Mia! le film

L'histoire:

C'est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l'aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna. Tenu par Donna, on arrive juste à temps pour le mariage prochain de Sophie, sa fille et de Sky. Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l'un d'eux est son père. Elle a en effet découvert dans le journal intime de sa mère qu'elle avait...3 pères potentiels! Ceux-ci vont retourner sur l'île et vers la femme qui les avait enchantés 20 ans auparavant. Donna, qui ne sait rien de la découverte de sa fille, n'est pas au bout de ses surprises...




Mon avis lol :
J'ai toujours adoré les chansons du groupe ABBA, entraînantes et vitaminées. C'est donc toute guillerette ^^ que je vais voir ce film reprenant leurs chansons. La distribution est séduisante: Meryl Streep, Pierce Brosnan (raah pourquoi il n'a pas continué James Bond?!!? Hors-sujet désolée ^^), Colin Firth...etc. L'histoire du film est vraiment énorme, les ficelles utilisées grosses comme une montgolfière,...Le film ne fait pas dans la finesse et ne prétend pas innover: il tombe allègrement à pieds joints dans tous les clichés du genre. Certes ce n'est pas un chef d'oeuvre mais passé outre ces considérations, il ne s'en sort pas si mal, avec une Merryl Streep au top de sa forme (les "vieux" s'en sortent d'ailleurs beaucoup mieux que les "jeunes" acteurs, ceux-ci paraissent déjà fatigués alors que Meryl Streep et ses compères dévoilent une énergie inépuisable!)

Grosse comédie par excellence, ça fait rire ou pas (j'avoue avoir pratiquement tout le temps ri, le film tire un malin plaisir à exploiter le ridicule de certains acteurs ou de certaines situations désopilantes) mais surtout la "bougeomanie" contagieuse des acteurs et des musiques est irrésistible. Je me trémoussais sur mon siège comme un beau diable, je ne résiste pas aux chansons d'ABBA et encore moins à l'énergie communicative des acteurs. Bref, un formidable stimulant pour se réveiller et se bouger. Mieux que la caféine!
Un film sans prétention, qui repose avant tout sur sa BO - c'est une comédie musicale avant tout!- et sur son potentiel comique; qui nous fait oublier 2h durant tous nos soucis et nous fait retourner sur la piste de danse. A voir (et à écouter surtout!) en cas de cafard, déprime, courbatures (euh...non, ce n'est pas une pub pour médicament homéopathique, rayez la mention inutile ^^)
Pour le film en lui-même, je mettrai une étoile seulement mais chansons d'ABBA et pirouettes (prouesses?) de Meryl Streep obligent, j'en mets deux! A voir, sans se prendre la tête.

samedi 20 septembre 2008

Les Cendres du Temps (Redux)

L'histoire (LeMonde.fr):

Alignant un certain nombre de fragments d'histoires dont les personnages révèlent peu à peu la cohérence, le scénario en est complexe. Il suit une logique onirique, plus qu'une chronologie par ailleurs soumise au chaos temporel. Deux anciens amis se retrouvent, invités à boire un vin magique censé effacer leurs souvenirs et les rendre aveugles.

Le premier est persuadé que le second lui a ravi la femme qu'il aimait. Wong Kar-Wai orchestre un maelström de duperies et de malentendus. Celui qui, par dépit d'avoir été éconduit, s'est transformé en cynique mercenaire, ignore que son prétendu rival (qui lui rend des visites rituelles) n'était que l'intermédiaire de sa bien-aimée repentante et soucieuse d'avoir de ses nouvelles.

Ce fil romantique est tissé d'autres motifs d'où surgissent une jeune paysanne en quête d'un tueur pour venger son frère (elle n'a à offrir qu'une mule et un panier d'œufs), un chasseur de primes aux pieds nus venu à dos de chameau et suivi à son insu par sa femme (il perd un doigt dans une bataille contre une bande de voleurs de chevaux), et une jeune femme qui se dédouble, s'invente un frère (prénommé Yang) qu'elle souhaite faire assassiner parce qu'il cherche à éliminer l'homme qui lui a promis le mariage et a disparu, mais qu'elle (prénommée Yin) espère encore.





Mon avis I love you I love you:
Très beau film après coup mais très déstabilisant aussi, si je n'avais pas été le voir au cinéma, je ne sais si je l'aurais regardé en entier à la TV. Le casting est de rêve (le défunt Leslie Cheung, Tony Leung en aveugle convaincant, Maggie Cheung...), les acteurs étaient excellents, l'esthétique nikel quoique dérangeante (couleurs vives, acteurs filmés sous un angle inhabituel, mouvements "décortiqués", musique un peu répétitive, entêtante, ambiance étouffante...) Bref, ça prend aux tripes vers la fin. J'ai d'ailleurs apprécié le film dans ses trente dernières minutes, l'apothéose. Mais attention, c'est vraiment très spécial, certains l'ont comparé aux "films spaghettis", je ne le ferai pas, Wong Kar-Wai est une autre pointure. Je le classerai 3ème sur les 3 films que j'ai vu:
1) In The Mood For Love, indétrônable, tout simplement sublime.
2) Les Cendres du temps (Redux)
3) My Blueberry Nights (mon reproche: le scénario, je n'en ai pas retenu grand chose, finalement c'était creux, que cherchait-il à nous dire?...je cherche, je cherche...)

Je partage grandement l'avis de la critique de Commeaucinema, ici que je ne pourrais exprimer en de meilleurs termes. "Too much" est pour faire court ce qui me vient à l'esprit. En voulant faire une oeuvre très différente, très "Wong Kar-Wai", très "d'art et d'essai", il en a trop fait. In the Mood for Love était pour moi en ce sens bien plus modéré, tout en finesse, bien "ajusté".

Avis de Commeaucinema:
L'œuvre maudite de Wong Kar-wai ! Réalisée avec peu de moyens, entre Chungking Express et Les Anges Déchus, ce film se sabre, qui marque une parenthèse dans la filmographie du cinéaste, plutôt habitué à filmer sous les néons de HongKong, n'a pas trouvé son public. Probablement frustré par cet échec, Wong Kar-wai l'éternel insatisfait, qui a toujours beaucoup de mal à boucler le montage de ses films, a donc décidé d'en faire un "remix" (plusieurs versions circulaient déjà).

La forme a légèrement changé, mais l'histoire reste la même : inspirée du roman de Louis Cha La légende du héros chasseur d'aigles, elle nous transporte dans la Chine féodale. Ouyang Feng, fine lame et guerrier solitaire, vit retiré dans le désert de l'Ouest. Il sert d'intermédiaire à ceux qui veulent commanditer l'élimination d'un rival, en engageant des tueurs. Régulièrement, il reçoit la visite de son vieil ami Huang Yaoshi qui, un jour, lui apporte, de la part d'une femme, un vin censé faire oublier les souvenirs de ceux qui le boivent (Vivre libre ou mourir en rêvant). Mais aussi d'autres énigmatiques personnages, comme la princesse Murong, qui est en fait un homme ; un guerrier presque aveugle, qui rêve de revoir une dernière fois les pêchers en fleur de son village ; ou encore une paysanne qui désire venger la mort de son mari.

L'étendard est immobile. Pas un souffle de vent. C'est le cœur de l'homme qui est en tourment… Complexe chassé-croisé d'âmes esseulées en quête d'amour perdu, Les cendres du temps est un film très nostalgique. Un ballet de cœurs brisés sur fond de chorégraphie d'arts martiaux. On y retrouve les obsessions de Wong Kar-wai : la solitude, la fuite du temps, la réminiscence d'un idéal d'amour déchu. Et la fine fleur du cinéma hongkongais. Au-delà du film de genre, c'est une chronique sur la disparition ou l'abandon de ce qui est cher. Les cendres représentent le souvenir de l'être aimé laissé derrière soi (le héros est hanté par le visage d'une femme). Une œuvre très riche, avec différents niveaux de lecture et une part mystique, des thèmes comme l'influence des astres (les périodes solaires) ou l'équilibre du yin et du yang.

L'esthétique visuelle, très travaillée, offre des scènes superbes, des images tout en reflets miroitants. Mais Wong Kar-wai a peut-être péché par trop d'ambition. Trop de couleurs saturées, trop d'effets triturés, trop d'enchevêtrement de récits et d'intrigues compliquées, qui finissent par noyer le spectateur. On avait grandement préféré l'original de 1994, beaucoup plus sobre, à cette version "redux", qui offre un habillage excessif (l'étalonnage a été refait dans des tons très vifs), associé à une copie de mauvaise qualité. Quand le perfectionnisme vire (un peu) à la névrose...

dimanche 14 septembre 2008

La Princesse de Clèves revisitée par Christophe Honoré

Résumé:
Junie a 16 ans. Elle vient de perdre sa mère et arrive en cours d'année à Paris chez son cousin, Matthias. Elle intègre sa classe et est rapidement courtisée par un ami de celui-ci, Otto, garçon calme et sensible. Contre toute atttente, elle finit par céder à ses avances. Toutefois, son professeur d'italien, coureur de jupons invétéré aussi bien du côté enseignant qu'étudiant, est rapidement sous le charme de Junie. Elle-même tombe follement amoureuse de lui, mais elle refusera pourtant de céder à cette passion naissante, car ce n'est à ses yeux qu'une chimère, une illusion.

L'avis d'un passionné des oeuvres de Christophe Honoré :
http://www.paperblog.fr/1066808/la-tres-belle-personne-de-christophe-honore/


Mon avis:
Ce film, diffusé vendredi 12 septembre sur ARTE avant sa sortie au cinéma mercredi 17, est une libre adaptation du roman de Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves. Le parti pris de Christophe Honoré, auteur des Chansons d'Amour (entre autres), est de transposer la cour monarchique dans la cour d'un lycée du 16ème arrondissement.

Si je ne suis pas friande du cinéma français actuel, j'ai été attirée par ce film, plus par la mise en scène que par le jeu des acteurs je dois bien l'avouer. Si beaucoup les encensent, je ne les trouve pas particulièrement formidables, j'avais peine à ressentir la passion de Junie pour Nemours, quant à celui-ci, je ne sais pas vraiment mais quelque chose me dérangeait chez lui...son regard farouche, sauvage, ses lèvres pincées,...il me faisait plus peur qu'autre chose lol XD

"Jamais Cour n'a connu tant de belles personnes"

En revanche, j'ai été emballée par la mise en scène, épurée, qui peut faire penser à Truffaut ou Rohmer (personnellement, cela m'a fait penser à Rohmer, à la mise en scène de ses Contes).
Mise en scène par ailleurs très symbolique, comme les portes de l'établissement qui s'ouvrent de l'intérieur sur la cour du lycée, théâtre des amours contrariés de toute cette Cour particulière, composée d'adolescents en quête du grand amour, en quête d'eux-mêmes.

Le côté parfois littéraire des dialogues m'a clairement fait penser aux discussions philosophiques passionnées des personnages de Rohmer, certes cela ne va pas jusque-là, mais ça m'a donné envie de me replonger dans les oeuvres rohmériennes...Allez savoir pourquoi...

Ce film ne m'aurait pas autant interpellé sans sa Bande Originale, excellente, qui colle parfaitement aux images, aux couleurs, aux acteurs, à l'époque, et fait passer une myriade d'émotions.

Le personnage de Junie m'a un peu dérangée, c'est tout ou rien avec elle, tout avec celui qu'elle n'aime pas vraiment (elle ne pleure même pas...enfin je ne dis rien ^^)...et rien avec son amour passionnel (passionnel, vraiment?). Nemours est le seul qui reste pour moi cohérent, quoique pour un coureur, il n'est pas très insistant, mais finalement il apparaît normal qu'il hésite, qu'il soit beaucoup moins sûr de lui, c'est la première fois qu'il respecte vraiment une fille, la première fois qu'il tombe amoureux après tout. Otto est le type même de l'amoureux transi un peu trop sensible, son comportement final apparaît un peu excessif (voire beaucoup) mais bon , il faut laisser ces stéréotypes dans leur "cadre"; s'il s'agit d'une libre adaptation, cela reste une adaptation. Chaque personnage va jusqu'au bout. Au bout de ses idées, de ses principes. Sauf Nemours peut-être. Irrécupérable...ou changé à jamais? Cette question reste en suspens.



La Belle Personne de Christophe Honoré (2008) avec Louis Garrel, Léa Seydoux, Grégoire Leprince-Ringuet, Chiara Mastroianni...

Interview de Christophe Honoré
Extraits:
"J’ai l’impression qu’à l’intérieur d’une classe, face au professeur, on est une somme d’individualités. Dans cette idée d’individus et de solitude, j’ai fait en sorte, dans les scènes de classe, de filmer l’intimité et la solitude de chacun. [...] Je voulais que les moments de classe soient des moments suspendus, presque comme des papillons soudain qu’on fixe. Et dès qu’on sort de la classe, être dans le mouvement, dans le groupe. Là, ce sont des plans beaucoup plus documentaires."
"J’ai toujours pensé que l’adolescence était une période bénie pour être confronté à des chocs artistiques. [...] J’ai voulu raconter une Princesse de Clèves dans un lycée aujourd’hui, en essayant de respecter le plus possible l’intrigue, ses rebondissements et ce qui anime les personnages. "
"Le début du roman, c’est du name-droping. Les trente premières pages, on est perdu, et le moment de cristallisation, c’est la rencontre entre Nemours et la Princesse de Clèves. De la même manière, je voulais que les dix premières minutes du film présentent plein de personnages. [...] Pour moi, c’était important de montrer cette vie lycéenne et à un moment de confronter Louis Garrel et Léa Seydoux dans cette scène de coup de foudre. Louis Garrel est prof d’italien et fait écouter aux élèves un extrait de Lucia de Lammermoor, chanté par la Callas. On sent que la classe n’existe plus, ils ne sont que tous les deux. Il y a de moins en moins de monde dans le film. On finit sur le couple, et même sur une seule personne, parce que le couple ne tient pas. La Princesse de Clèves est un livre sur la très haute solitude et sur le danger à être autre que seul."