samedi 28 novembre 2009

The Notebook (N'oublie Jamais)

Tiré d'un roman de Nicolas Sparks, j'ai pu voir ce film récemment (suite au conseil d'une amie) Je ne connaissais pas le livre mais je connais bien l'auteur, pour avoir dévoré un autre de ses livres, "A Tout Jamais". Bon, vous l'aurez compris, les titres ne volent pas bien haut mais dans le genre, il écrit bien et raconte de belles "love story". De quoi satisfaire nos coeurs en peine un soir d'été...:p ^^ (peut-on finir un commentaire de façon plus nulle? xD)




Les acteurs sont très sympathiques, une très bonne alchimie se dégage et l'histoire est émouvante. L'époque y est aussi pour quelque chose ça se passe dans les années 40 si je me souviens bien, et le style de cet époque apporte un côté rétro très plaisant à l'histoire.
Bref, une belle love story :)






NB: à noter l'apparition de James Marsden en amoureux éconduit (déjà vu dans 27 Robes notamment)

Cerena


Un article sur un album assez ancien, d’une chanteuse dont on a peu parlé, mais dont j’apprécie tjs les chansons ; j’ai beau les réécouter 5 ans après, elles me « parlent » tjs, autrement.


Rosso : une chanson qui a du « punch », et qui sonne très bien en italien !

La folie qui me guide : Passionnée, adepte des extrêmes, finalement, le contraire de tout c’est rien, et rien, ce n’est pas grand-chose ! Ça me rappelle un dialogue du livre « Sept Jours pour une éternité » … :p

Si tu es mon ami : amour/amitié <3>

Ma vie d’avant : <3

Tout, rien du tout : <3>

La tête haute <3

Ma Terre : j’aime beaucoup cette chanson qui me fait penser au fort sentiment de fierté de la diaspora indienne lorsqu’ils parlent de leur « penjab », sentiment merveilleux que chacun ressent lorsqu’il rentre « chez lui », chez les siens, dans sa famille, l’éloignement renforçant l’émotion au retour. Même si certaines cultures sont beaucoup attachées au sentiment familial, au respect des aînés, à la tradition que d’autres.

Toi, tù : le duo avec Umberto Tozzi, incontournable, très belles paroles !

Laura : duo avec Nek

Libre : je n’aimais pas cette chanson lorsqu’elle passait à la TV, ce n’est qu’en prêtant un peu d’attention aux sens des paroles qu’elle m’a parue plus sensée ^O^


Note: 8/10

New Moon (Twilight Chapitre 2 : Tentation)



Je suis allée finalement voir New Moon, enfin Twilight 2 :p, et voici mes impressions une semaine après.

Globalement, j’ai préféré le 1er film et je vais tenter d'expliquer clairement pourquoi.

Dès le début, l’euphorie, on retrouve les héros, petite -ou grande- émotion forcément, j’avais oublié que Pattinson pouvait sembler « sexy » xD, bref, bonne alchimie entre les deux acteurs au début, brrr ça fait frissonner ^^ on a toute envie de ressentir cela.
Après son départ –scène qui ne m’a pas « appelée », je ne sais pas mais je ne l’ai pas trouvée réussie-, Taylor fait son grand show, scènes torse-nu en veux-tu en voilà, démonstration de force et de sex-appeal. Trèèèès bien. Le scénario « colle » littéralement au bouquin, si bien que les scènes s’enchaînent au bout d'un moment sans grande « cohérence », j’ai eu à un moment une nette impression d’ « abattage » de scènes du livre sans lien « cinématographique », "visuel" entre elles.
Où est passée la touche du réalisateur ? Où est passée son interprétation du bouquin ? Personnellement, je ne l’ai pas relevé, ayant plutôt l’impression d’un montage grossier des scènes du livre, comme un livre audio mais en vidéo avec des acteurs. C’est le gros point noir que je vois du film, bien sûr on va dire qu’on n’est jamais content, lorsque le film fait de gros écarts scénaristiques, on râle et lorsqu’il colle au texte, on râle aussi.

Autant le film de Catherine Hardwicke disposait de peu de moyens, autant elle avait redoublé de "créativité" pour monter le film, pour laisser s’en dégager une atmosphère particulière, autant là…bof. Le titre est inséré juste avant le film, la fin s’abat d’un coup, paf, quel suspense ! xD Dommage qu’il n’y ait pas eu plus d’effort sur les génériques, les transitions entre les scènes, les lumières, les couleurs…etc. Autant de petites choses qu’un film « d’auteur », à moins gros budget, s’attarde certainement davantage. Une des seules musiques d’ambiance que je retiens toutefois est celle d’Alexandre Desplat, impossible de la louper, elle revient systématiquement à de nombreuses reprises et donne clairement le ton de l’histoire pour Chris Weitz.

S je suis aussi négative, c’est peut-être à cause de la fin, qui ne colle plus vraiment au bouquin, ou si mal. Une fin bâclé, voilà ce dont j’ai l’impression au final, certes tout s’accélère vers la fin, mais les scénaristes auraient pu équilibrer un peu tout ça. Ou le réalisateur par un montage subtil. Certains dialogues auraient pu être changés, le film est au final assez long et cela peut taper sur le système à force. Plus d’originalité, plus d’implication sur le scénario… Catherine Hardwicke semblait avoir bien réfléchi au livre, à sa version, à sa vision des choses et nous l’a donné au-delà de nos espérances! Chris semble s’être moins impliqué à ce niveau, ayant tellement peur de décevoir les fans. Dommage.

NB : il faut attendre la toute-fin du générique pour entendre la chanson des Death Cab for Cutie !J e commençais à me demander si elle figurait bien dans le film!





Ma note: 6/10 (quand même!)

Autre remarque: l'affiche du film avec les 3 protagonistes, qui ne casse pas des briques! (c'est pourquoi je ne l'ai pas mise ici -on la voit partout de toute façon- et lui ai préféré les deux personnages seuls sur un très beau montage "fanmade") Comme toute affiche qui se respecte, voyez Harry Potter et autres sagas, les affiches se suivent et se ressemblent! Heureusement, l'affiche du 1er film était esthétiquement belle à mon goût, elle avait retenu mon attention et mérite à ce titre de rester sur le mur de ma chambre encore un petit moment!

mardi 1 septembre 2009

Fanaa



FANAA (Fanaa, destroyed in love)

Un film de Kunal Kohli de 2H50 (Inde, 2006)
Avec Aamir Khan (Rehan Khan/ Rehan Qadri/ le capitaine Rajvir Singh) : Lagaan - Oscar du meilleur film étranger-, Taare Zameen Par - Filmfare Award du meilleur réalisateur-, entre autres!
et Kajol (Zooni Ali Baïg) : Dilwale Dulhania Le Jayenge, Kuch Kuch Hota Hai -diffusé sur Arte sous le titre "Laisse parler ton coeur"-, La Famille Indienne...

L'histoire tirée d'ICI:

Zooni Ali Baïg, une jeune aveugle du Cachemire, visite Delhi pour la première fois avec une troupe de danseuses à l'occasion de la commémoration du 26 janvier (de l'indépendance de l'Inde). Là, elle rencontre Rehan, un guide donjuanesque qui tombe amoureux d'elle et fait sa conquête. Rehan offre à Zooni une opération qui lui rend la vue. Mais en partant accueillir les parents de sa belle, venus pour leur mariage, il est tué dans un attentat. Folle de douleur, Zooni rentre chez elle, dans sa famille, et met au monde un fils qu'elle appelle Rehan...



Mon avis:
coeur coeur +++

Je croyais connaître les films estampillés "Bollywood". Eh bien pas du tout. Ou si peu. J'avais vu "Coup de Foudre à Bollywood" (qui se révèle en fait être plus un film anglo-américain) et cela m'avait suffit: je m'attendais à un film de cette trempe en regardant jeudi sur ARTE Fanaa, à savoir un petit film d'1H30 à peine avec une débauche de couleur, de musique, de chorégraphies impeccables et de "belles gueules". Bref, une romance soporifique au possible avec toutes les convenances et moeurs indiens d'une époque lointaine (cf Devdas que je viens de regarder et que j'ai détesté).

Je n'avais lu le scénario que rapidement et il me semblait que toute l'histoire était racontée, à l'instar de certaines romance coréennes xD (en fait non et tant mieux, c'est pourquoi je ne mettrai que "ma" version connue du scénario): "une jeune aveugle du cachemire rencontre Rehan, un séducteur coureur de jupons. Alors que ce dernier change (évidemment) et offre à Zooni une opération, lui permettant de recouvrer la vue; il meurt dans un attentat. Zooni rentre chez elle et met au monde un fils qu'elle appelle Rehan."
Je croyais connaître l'histoire avant même d'avoir tout vu et pourtant j'ai été surprise par ce film (peut-être parce que le résumé était imprécis! ^0^).

D'abord, il ne dure pas 1H30. Non, il dure 2H50. J'ignore si je l'aurais regardé si j'avais su qu'il durait aussi longtemps! Dans tous les cas, (bizarrement) je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.
La romance est "classique" et pourtant pas tant que cela. Ok, il y a une BO à répétition parfois lors de certaines scènes (surtout au début).

Contrairement aux films bollywoodiens où les coutumes, valeurs morales etc...l'emportent, ici le film (et l'histoire) s'ancre dans le XXIème siècle! Pas de bijoux à outrance (j'ai ensuite vionné pour comparer le "classique bollywoodien " Devdas avec l'ex-Miss Monde Aishwarya Rai, qu'est-ce que j'ai pu détester!), de costumes et de décors outranciers, il y a de la couleur mais cela reste dans une juste proportion.



C'est "fleur bleue" (au début), et beaucoup moins ensuite. Le film passe au bout d'1H 15min allègrement de la romance à un film d'action à la "James Bond", si bien que je me demandais ce que ça venait faire là! (heureusement je n'avais pas lu d'autres "résumés" qui dévoilaient tout le piment de l'histoire en quelques mots.
Les interludes "chansons" sont très amusantes; j'avais parfois l'impression que le film (ou les acteurs) faisaient dans l'autodérision et j'ai apprécié ces interludes. (au contraire les scènes musicales du film Devdas m'ont tellement ennuyée avec leurs chorégraphies parfaites, leurs costumes impeccables, que j'ai vite zappé ces scènes)


Fanaa détient pas mal d'humour, de romance, d'action, de tourments, de drame et de passion. Je trouve le tout très bien dosé, c'est émouvant, les larmes coulent sans qu'on s'en rende compte, terrible! Il faut rendre à César ce qui appartient à César et à juste titre, parler des acteurs principaux; excellents! Kajol apporte un vrai plus à son personnage dans la deuxième partie de l'histoire, tout comme Aamir Khan. Il ne me plaisait pas au début, son personnage m'apparaissait antipathique, parfois violent, voire carrément dangereux ..., à juste titre, c'est un très bon acteur! :D


La fin est carrément déroutante et déstabilisante, j'avais l'impression de regarder un thriller ^0^; Kajol incarne son personnage tout en nuance, génial ^^
Les chansons sont présentes mais pas si nombreuses j'ai trouvé (contrairement à Devdas again où tout est encore une fois "too much")), les interludes n'en deviennent pas du tout saoûlants, c'est très agréable et ils apportent un "plus" à l'histoire. Elles sont dans mon iPod à coup sûr :p je les ai déjà écoutés et réécoutés! :p

Je me suis d'ailleurs dit à la fin qu'un film américain n'aurait pas pu pondre une pareille histoire, le personnage de Rehan est si ambigü, c'est déroutant et finalement chacun peut se faire sa propre opinion du personnage.


Comparé à ce que j'ai vu, Coup de Foudre à Bollywood (beurk -indigeste!) et Devdas il y a quelques heures (lourd, lourd, lourd au possible! vraiment "too much"), dans le style bollywoodien, ce film remporte mon adhésion . Les deux acteurs jouissent d'ailleurs d'une bonne popularité et de bons succès "intelligents" dans leur pays; après des années d'absence, leur réputation n'est pourtant plus à (re)faire! Bref, au début je prenais certaines scènes à la dérision (genre "c'est le style") et puis bah ça se laisse suivre quoi et on ne décroche plus :)

Un très beau film donc (compte tenu ce à quoi je m'attendais), qui ne se savoure pleinement qu'en entier,attendez au moins 1H30 /2H de film avant d'abandonner! (et vous n'abandonnerez plus! ;D)

Ah oui, dernière chose, Fanaa signifie "destruction" ou "annihilation".


Un petit mot pour la fin: j'ai vu la version française et je l'ai malgré tout trouvée bonne. Les traductions sous-titrées du web sont déplorables. La version française est donc très acceptable pour moi (chansons originales sous-titrées bien sûr), rendant bien certains dialogues dans notre langue.

Et si vous tenez vraiment à connaître les 3/4 de l'histoire, rendez-vous sur la page d'ARTE ICI
ICI aussi un excellent décryptage du film par un connaisseur, évidemment attendez-vous aux spoilers mais l'article est si bien fait qu'il donne envie de voir le film ^0^

L'OST (7 morceaux) peut être trouvée ici, ou . ^^

dimanche 23 août 2009

Winamp, un alter ego de MediaMonkey?


2 interfaces, l'une par défaut, l'autre "Vista Aero"

Après MediaMonkey, j'ai testé Winamp, dont beaucoup faisaient l'éloge.


Comme médiathèque, il est vrai que c'est le summum, et libre d'accès en plus. (il existe cependant une version payante) Winamp remplace-t-il donc avantageusement iTunes?
Je dirais qu'il remplace avantageusement Windows Media Player, et encore.

Un design qui n'est pas sans rappeler Windows Media Player...
...ou même Vista grâce à un module complémentaire.

Pourquoi ces réserves? Tout simplement à cause de la difficulté d'utilisation. Il y a tellement de menus, fenêtres et boutons qu'il faut un bon moment avant de se familiariser à l'interface. Certes, elle est "design" mais il faut pour y parvenir ajouter bon nombre de plug-ins et autres gadgets supplémentaires. Bref, on nous annonce un logiciel de 10 Mo et des poussières (ICI par exemple) et il prend vite dès le départ 20 Mo sur le disque dur. Au final, ça prend de la place et il faut compter le temps au démarrage.
A noter que pour connecter un iPod, il vaut mieux télécharger un plug-in du type "ml_ipod"et désactiver celui présent dans la nouvelle version de Winamp (et qui est moins efficace pour la détection des périphériques).

=> installer ml_iPod, les instructions ICI

A noter également que Winamp va "remettre de l'ordre" dans les fichiers de l'iPod, si bien que mon CoverFlow s'est retrouvé modifié...


P
our les transferts de l'iPod au PC, no problem. Je peux dire que c'est aussi bien fait que par SharePod (en plus compliqué). En revanche, pour l'ajout de fichiers musicaux dans l'iPod, aïe, personnellement ça a raté. De plus, il faut savoir que les ajouts par SharePod ou tout autre logiciel qu'iTunes ne sont pas pris en compte par la liste de lecture "intelligente" intitulée "ajoutés récemment" (et qui m'est d'ailleurs fort utile). Il faut également faire attention à la synchronisation automatique ou au remplissage automatique de Winamp, que j'ai pris soin de désactiver dès le départ. Les podcasts sont présents, néanmoins les podcasts d'iTunes ne peuvent pas être importés et c'est vraiment dommage.
D'où ma décision de revenir à mon couple favori iTunes/SharePod; l'un pour le transfert du PC à l'iPod sans la synchronisation + podcasts, l'autre pour le transfert de l'iPod au PC et ce avec un encombrement minimal.

Winamp n'est pas pour autant à jeter, ce peut être un excellent logiciel qui allie design et fonctionnalités avancées, puisqu'il grave, extrait, convertit les fichiers, recherche les informations sur l'artiste en cours de lecture, crée des listes, ajuste le son, les basses...

Conversion facile des fichiers en différents formats, 128/160/192kbits...

Onglet "recherche web"

Seulement, j'ai trouvé tout très mal disposé, certaines fonctionnalités essentielles ne sont même pas présentes dans le menu du haut, il faut faire un clic-droit sur le ou les fichiers pour découvrir ce que l'on peut faire et c'est vraiment très fastidieux (cf ci-dessous).


jeudi 20 août 2009

SharePod, une alternative d'iTunes qui mérite d'être connue



Un petit post pour parler d'un logiciel peu connu (du moins je le pense), freeware (c'est à dire gratuit sans limitations, les dons sont évidemment bien appréciés ;D) et très efficace.
Oyé oyé tous les utilisateurs d'iPod, vous pouvez laisser iTunes de côté! (pour les podcasts à la rigueur gardez-le pour sa fonction "synchroniser") Voici un petit logiciel autonome d'à peine 3Mo que vous pouvez aisément transporter sur le disque dur même de votre iPod!
Il résout tout ce qu'iTunes empêche de faire:

  • iPod => PC : vous pouvez sauvegarder votre bibliothèque iPod entière (Backup iPod) sur n'importe quel ordinateur ou disque dur externe et ce avec le choix de l'arborescence des dossiers et sous-dossiers - classer par artistes puis par album, ou l'inverse, ou alors classer par genre, vous avez le choix! - (alors qu'avec iTunes, il faut conserver les fichiers d'origine et ce sur un seul ordinateur, celui configuré avec l'iPod en question) Vous pouvez extraire une ou plusieurs chansons, vidéos ou podcasts sur votre bureau (qui sont bien sûr converties en mp3 vers la destination de votre choix) Vous pouvez aussi cocher l'option (activée d'office) "importer ma musique dans iTunes".

  • PC => iPod : j'ai mis du temps à utiliser cette fonction par peur de voir le contenu de mon mp3 réduit à néant et m'entêtait à utiliser iTunes. Pourtant, je l'ai essayé et je ne m'en passe plus! Beaucoup plus simple et rapide qu'iTunes (déjà iTunes rame pour rechercher les fichiers puis il les "copie" dans sa bibliothèque puis enfin il faut faire le transfert sur l'iPod), on sélectionne la liste par fichier ou dossier entier, qu'on peut modifier jusqu'au dernier moment, puis OK et toutes les opérations s'effectuent en un seul clic.
  • Sur ce même outil, un élément à ne pas négliger: SharePod prend en charge plus de formats audio et les tranfère rapidement sur l'iPod. J'ai souvent été enquiquinée avec iTunes et les formats WAV non pris en charge, ici no problem, no restrictions! Pas besoin de passer par le mp3! Youpiii! ^0^
  • Autre élément: j'avais peur que les fichiers soient éparpillés sur l'iPod et non "classés". iTunes le fait plus ou moins bien. Je consulte le menu de mon iPod : tout est bien classé (pas de chanson qui se "balade") avec les illustrations correspondantes qui étaient inclues dans les dossiers musicaux de mon ordinateur (ce qu'iTunes me fait une fois sur deux xD - je devais souvent le faire manuellement) Bref, chaque colonne "genre", "artiste", "album", "année" est remplie, pas de doublons ou je ne sais quoi (iTunes n'est pas un modèle du genre) Malgré tout, on peut bien sûr modifier les infos des tracks via la fenêtre Propriétés (pour modifier plusieurs tracks en même temps sélectionnez-les en maintenant la touche Ctrl enfoncée puis clic droit Properties).

  • SharePod permet d'écouter aussi les musiques sur l'iPod avec un lecteur intégré (mais pas les vidéos), il affiche les playlists et permet de les modifier/supprimer/ajouter.Il y a aussi une fonction Recherche efficace et simple. Il affiche le nombre de Go (ou Mo) restants sur l'appareil connecté et évalue à la fin du transfert le nombre de Mo ajoutés à l'iPod par les divers ajouts.

  • Attention! SharePod démarre en recherchant les éventuels iPod/iPhone/iPodTouch connectés. Etant donné qu'il se base sur les morceaux multimédias SUR l'iPod, il ne peut pas servir de bibliothèque multimédia à partir de morceaux sur l'ordinateur.

  • Le dernier atout de ce logiciel épuré: sa simplicité d'utilisation. Pas besoin d'avoir fait l'ENA! "Copy To PC"; "Copy To iPod"; "Backup iPod", "Search iPod"; "Eject iPod", "Options"...Boutons simples et directs en 2 temps 3 mouvements hop! Evidemment pour les accros du "synchroniser tout" d'iTunes, ce logiciel sera inutile mais pour les autres "manuels" qui ne peuvent tout conserver sur leur ordinateur, ce petit outil deviendra vite indispensable! Il est d'ailleurs utile de conserver le logiciel DANS votre iPod afin qu'en déplacement, sur l'ordinateur d'un ami ou autre, vous ayez une plus grande liberté de manipulation de vos fichiers musicaux... ;) A bon entendeur...



NB: il est recommandé de sauvegarder sa bibliothèque multimédia avant de l'utiliser. Personnellement, le logiciel m'a prévenue lorsqu'il y avait problème de compatibilité et me conseillait de ne pas copier de fichiers vers l'iPod. Le problème s'est toutefois résolu (surveillez les mises à jour, bcp de sites proposent des téléchargements de la version de 2007; or, la dernière version date de mai 2009)

Quelques petites choses à savoir :
- Ne pas utiliser simultanément iTunes et SharePod. J'ai testé comme alternative également MediaMonkey, qui est cependant moins bien conçu que SharePod (les fichiers se copient sur l'ordinateur sous leur nom "iPod" qui se résume a des lettres type "AGHI", pas très compréhensibles; il y a un convertisseur efficace mais limité à 30 jours dans la version gratuite) mais s'apparente plus à un iTunes niveau interface et fait office d'une bonne bibliothèque multimédia (pour ceux qui n'ont pas déjà Windows Media Player).
- Cet article n'est qu'un avis basé sur mon utilisation personnelle du logiciel, je décline toute responsabilité en cas de problème quelconque rencontré par quelqu'un d'autre du fait de son utilisation (perte de données...etc).

lundi 17 août 2009

Twilight : parodie!


Voici une très bonne parodie du film Twilight :D réalisée par the Hillywood Show
J'adore la chanson, je l'ai d'ailleurs retrouvée récemment dans la bande-annonce du film La Proposition (sortie en septembre), il s'agit de Hot N' Cold de Katy Perry. Des paroles qui collent très bien au personnage....mdr


Run and Hide - Anna Chalon


Je me suis souvenue d'une chanson récemment découverte (inclue dans la bande annonce du film Je l'Aimais, adaptation du roman d'Anna Gavalda), Run and Hide d'Anna Chalon (son myspace ICI)

dimanche 9 août 2009

New Moon Trailer Non Officiel

Voici un trailer non officiel réalisé par une fan pour les fans contenant des scènes officielles du prochain film de la saga de Stephenie Meyer. Plusieurs trailers "amateurs" ont été réalisés, voici mon préféré. ;) Des trailers qui n'ont rien à envier aux originaux, bien au contraire!

Qu'en pensez-vous?

jeudi 6 août 2009

Harry Potter et les Reliques de la Mort


Titre original: Harry Potter and the Deathly Hallows de Joanne Kathleen Rowling

Synopsis :
(inspiré du résumé de la version originale)
Harry a été chargé d’une sombre et dangereuse mission, quasi-impossible à réaliser : localiser et détruire les Horcruxes restants de Voldemort. Jamais Harry n’a été aussi seul, ni confronté à un avenir aussi incertain. Mais Harry doit trouver en lui-même la force pour achever la tâche qui lui a été confiée. Il va devoir quitter le cocon rassurant et chaleureux du Terrier et suivre sans l’ombre d’une hésitation l’inexorable destin tracé devant lui….

Dans ce septième et ultime opus de la saga Harry Potter, J.K. Rowling nous donne les réponses aux questions restées en suspens depuis bien longtemps.





















Mon avis :
coeur coeur coeur
Il s’agit d’un tome un peu « inhabituel » puisqu’il ne se passe pas entièrement à Poudlard, lors d’une année « normale ». Il n’en est pas moins intéressant : de la forêt où s’est déroulée la dernière Coupe du Monde de Quidditch au Terrier, du Ministère de la Magie à Poudlard, en passant par les profondeurs secrètes de Gringotts ainsi que par la demeure des Malefoy, beaucoup d’aventures, plus incroyables les unes que les autres, entre des moments de franche banalité et de solitude, sans quitter le fil directeur de la saga.

Personnellement, je l’ai relu une deuxième fois et ne me suis pas ennuyée une seule seconde, je ne me rappelais plus de grand-chose, il se passe tellement d’aventures et de rebondissements. Certaines clés du bouquins m’avaient par ailleurs échappé et je les ai redécouvertes avec plaisir. Bref, un tome dense et riche, qui clôt somme toute convenablement cette saga entamée voilà plus de 10 ans.

S’il fallait « déplorer » deux choses, ce seraient le début et la fin : j’ai trouvé que le début démarrait lentement, dans le sens où la quête est loin de commencer immédiatement, cependant, il faut bien consacrer du temps à tous les personnages, surtout que la fin ne leur en laisse pas l’opportunité. La fin m’a beaucoup plu et retenu en haleine (bien qu’un peu tirée par les cheveux avec toutes ces explications « miraculeuses » tombées du ciel in extremis). Je trouvais cependant qu’il manquait un chapitre avant l’épilogue, on se pose encore des questions, sur l’avenir (immédiat ou non) des héros, des parents, des amis… L’épilogue est loin de répondre à toutes nos questions…
En outre une petite remarque : à la fin du 6ème tome, Ron est censé repasser son permis de transplanage en juillet avec Harry…ils ne l’auront finalement jamais passé (dans le bouquin)…

Finalement, que dire sinon qu’on est en droit d’attendre beaucoup de l’adaptation cinématographique. Ces dernières aventures seront d’ailleurs scindées en deux films, ce qui me laisse un peu perplexe sur la manière dont ils vont procéder. Enfin, le Harry du film n’est pas censé savoir quels Horcruxes Voldemort a choisi, étant donné qu’ils ont jugé inutile d’en parler dans le 6ème film…


mercredi 29 juillet 2009

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé



Synopsis: (inspiré du résumé original)
C’est le milieu de l’été et pourtant, il y a une atmosphère inhabituelle en cette saison qui règne sur le pays. Harry Potter attend nerveusement dans sa chambre à Privet Drive la visite du Professeur Dumbledore en personne. Ces derniers temps, il a vu le directeur de Poudlard se battre en duel avec Lord Voldemort dans un face à face serré au coeur du Ministère et Harry ne peut croire que le directeur va apparaître ici dans l’univers atrocement banal des Dursley.

Pourquoi le professeur vient-il lui rendre visite maintenant ? Qu’est-ce qui ne peut pas attendre jusqu’à la rentrée à Poudlard, dans quelques semaines à peine ? La sixième année de Harry à Poudlard va prendre un tournant inhabituel, d’autant que le monde de la magie et le monde des Moldus n’ont jamais été aussi proches…




Mon avis : coeur coeur ++

Je suis donc allée voir Harry Potter et le prince de sang-mêlé il y a peu de temps et mon impression d’ensemble est encore une fois tout à fait acceptable.

Le début est captivant et, à la manière du 4ème tome (HP et la Coupe de Feu), cela ne commence pas sur les maisons bien rangées de Privet Drive et la vie monotone des Dursley. Alors que la Coupe de Feu débutait sur un manoir délabré de Little Hangleton, le Prince de Sang-Mêlé commence dans le bureau du Premier Ministre Moldu. Le film a bien sûr repris cette introduction d'une manière différente, les images visuelles étant toujours plus "parlantes" que des mots.

Je tiens à démonter un des principaux « chefs d’accusation » de la plupart des journalistes à l’égard de cet opus : il serait trop accès sur les « tourments de l’adolescence ». Je regrette profondément que la promotion du film chez nous soit faite de cette manière, présentant Harry face aux tourments de l’adolescence. Pour moi, il ne s’agit que d’un détail quasi "anecdotique", je comprends qu’il faille trouver un moyen d’attirer les potentiels spectateurs. Viser le public « adolescent » est une stratégie comme une autre mais bon…
Pour moi, Harry passait véritablement sa « crise d’adolescent » dans le 5ème tome…Les relations entre les personnages évoluent mais cela ce n’est pas si nouveau. Dans Harry Potter et la coupe de feu déjà, des « tensions » et jalousies se faisaient sentir.

Ce tome est surtout celui de la découverte en profondeur du passé de Voldemort, de sa personnalité, de ses intentions et donne un sens à son immortalité. Cependant, le film passe très rapidement là-dessus, se contentant d’affirmer que Harry doit retrouver des soi-disants "Horcruxes". L’histoire de Voldemort depuis son arrivée à Poudlard n’est donc pas du tout restituée, ce qui est fort dommage.

De plus, je ne vois pas en quoi l’incendie de la maison des Weasley faisaient avancer quelque chose dans l’histoire, à partir de là au contraire, j’ai trouvé le film déstructuré. S’il fallait se concentrer et montrer la cruauté des Mangemorts, pourquoi ne pas montrer davantage les luttes à Poudlard ou faire naître la tension par les disparitions de sorciers, le retour progressif d’élèves et de parents terrifiés… ?
Les « émois adolescents », auraient moins attiré l’attention des critiques en se fondant davantage "dans la masse", plutôt que de donner l’impression qu’une bonne partie se concentrait là-dessus. Ce n’est pas pour autant mal fait, et comme je l’ai dit, j’aime particulièrement le style de ce réalisateur. Pour un novice sur la saga comme pour un lecteur acharné, chacun peut y trouver son compte: se laisser séduire ou tout simplement divertir par ce 6ème film.

Bref, des bons moments entre humour, action et révélations, avec déjà plus d’intérêt sur Rogue de la part du réalisateur, qui je l’espère, ne manquera pas d’approfondir ce personnage complexe (bien joué par l’excellent Alan Rickman) dans les deux derniers films. Pour tout dire, je ne me suis pas du tout ennuyée, le film m’a paru moins long que Public Enemies. Peut-être parce que cela faisait longtemps que je ne m’étais plus replongé dans l’univers des sorciers, ou alors parce que David Yates réussit à me faire passer de bons moments avec ses films tout simplement.

Peut-on échapper aux affiches officielles?

mardi 28 juillet 2009

Harry Potter et l'ordre du Phénix

Titre original: Harry Potter and the order of the Phoenix (2003 pour le livre, 2007 pour le film), de l'oeuvre originale de J.K. Rowling, réalisé sous la houlette de David Yates, avec Daniel Radcliffe, Alan Rickman, Michael Gambon, Emma Watson et Rupert Grint.



Synopsis (je mets le résumé du livre) :

A 15 ans, Harry s’apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s’il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens importants en fin d’année et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour, et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le Ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d’une véritable lutte de pouvoir. La résistance s’organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours…


Mon avis : coeur coeur coeur

J’ai regardé pour la première fois le film avant d’aller voir celui actuellement au cinéma. Je n’ai lu le livre qu’à sa sortie, lorsque j’étais en 3ème, cela fait bien 5 ans je pense et pour tout dire, je ne me rappelais pas de grand-chose, excepté les grandes lignes.

J’avais une opinion d’ensemble très défavorable à l’égard des adaptations cinématographiques, excepté le 1er film, et c’est avec peu d’entrain que je regardais la suite donc. Sauf que j’ai été plutôt agréablement surprise, redécouvrant de nombreuses choses dont je ne me rappelais plus (j’ai relu le bouquin depuis, en deux jours).

Je n’avais pas aimé le 5ème tome à sa première lecture et je pense que j’étais peut-être trop « jeune » à l’époque ou alors ce n’était pas le bon contexte. Bref, je l’ai relu et l’ai bien apprécié, m’esclaffant souvent malgré l’atmosphère lourde qui règne à Poudlard. Le livre rend vraiment bien l’atmosphère de la « résistance » (certainement par son sens du détail et son épaisseur)et par la suite (7ème tome) permet de s’y référer lorsque les faits ne sont que simplement retransmis.



Sans comparer, j’avais aimé le film, la manière de filmer de David Yates, qui finalement ne laisse pas le spectateur s’ennuyer en 2H de temps. Il a bien réussi à rendre l’état d’esprit de Harry, cela étant plutôt éparpillé dans le livre, au travers de nombreux chapitres « intercalaires », il a fallu faire plus court et le 5ème film le fait sans pour autant trahir le livre. Je n’imaginais pas certains personnages ainsi bien sûr (Dumbledore qui fait de plus en plus peine à voir; Sirius qui, d'après les bouquins, doit être susceptible d'avoir eu "beaucoup de charme et de succès"dans sa jeunesse (humhum); Remus Lupin, que je ne vois toujours pas comme ça; Nymphodora Tonks; Fleur Delacour...) mais dans l’ensemble c’est passable.

J’aurais aimé que le film montre la connaissance du monde de la magie par Pétunia (que l'on découvre nettement d'ailleurs à la fin du dernier tome, par souvenirs interposés), qu’elle réalisait finalement un peu ce qui se passait, mais le film choisit de les ignorer royalement, je ne l’en blâme pas pour autant. Cependant, l’explication majeure à la fin de cette scène du début « souviens-toi de ma dernière, Pétunia » s’en trouve pour le coup passée sous silence. Dommage, d’autant plus que la seule chose qui ressort de la prophétie du coup est le fait que Harry doive tuer Voldemort pour enfin trouver la paix (ce que l'on se doute depuis le 1er film). Pas de nuance, sur le fait que tout cela soit le fruit du hasard, sur le fait que sans le savoir (ni le vouloir), par une connaissance incomplète de la prophétie, Vous-Savez-Qui l’a lui-même réalisée et que « l’Elu » aurait tout aussi bien pu être Neville Londubat, voire même ne jamais exister…
Bref, il s’agit avant tout de rester au niveau du « spectateur moyen », qui ne cherche dans les films de la saga qu’une bonne dose de divertissement (ce qu’il trouvera certainement dans le dernier film pour peu que les explications n’aillent pas trop loin non plus). Bref, le but n’est pas d’aller trop loin et de perdre la moitié des spectateurs en route… Prendrait-on les spectateurs pour si peu que cela...?

Dommage également, le fait (passé sous silence) que Harry découvre par un souvenir un autre aspect de son père et éprouve presque de la pitié pour Rogue. Bien sûr, cela passe pour anecdotique et passager (même dans le livre) et étant donné que cela reste des pensées personnelles (outre sa conversation avec Sirius) c’est quasiment impossible à retranscrire à l’écran. J’espère cependant que cet aspect sur l’enfance de Rogue sera accentué et bien représenté dans le dernier film (obligés en même temps, je ne vois pas comment ils pourraient passer sous silence une chose aussi énorme qui se pose depuis le 1er film)
Les farces et "chahutages" des jumeaux Weasley sont bien là, fort heureusement, une chose qui m’ait marqué dans le livre : que Peeves ait enfin trouvé son maître (ou plutôt ses maîtres), je ne sais plus si cela est bien représenté dans le film… Les jumeaux Weasley apparaissent comme une « légende de Poudlard » pour l’avenir et c’est ma foi assez divertissant…

Pas mal d’humour dans le bouquin, c’est ce que j’aime chez J.K. Rowling. La scène à l’hôpital aurait pu être conservé, j’avais les larmes aux yeux en relisant le bouquin, je pensais que les parents de Neville étaient morts…
Bref, dans l’ensemble le film m’a agréablement surprise et plu. L’ambiance de terreur dans Poudlard menée de main de fer par Dolores Jane Ombrage avec l’aide zélée de Argus Rusard est bien retranscrite, la solitude ressentie par le héros également. Pour un aussi long bouquin, tous les évènements sont bien concentrés en 2H, sans qu’on ait une minute pour s’ennuyer. Un petit regret : une fin beaucoup trop expéditive à mon goût, la mort de Sirius pourrait passer presque inaperçue pour peu qu’on décroche quelques secondes. L’épisode du miroir ou de Nick Quasi-Sans-Tête aurait pu appuyer un peu plus sur ce que Sirius représentait pour Harry, avec cet acharnement à vouloir le retrouver coûte que coûte.

NB: dommage pour les affiches promotionnelles officielles, qui reflètent dernièrement si peu les "différences d'ambiance" de la saga entre la 4ème, 5ème et 6ème année (sauf peut-être les deux premiers films): gris, baguettes pointées, volutes de fumée et Voldemort...quelle originalité...

samedi 25 juillet 2009

San Francisco - Scott McKenzie

MV 90 Days, Time For Love.
Musique que l'on peut entendre dans une scène de 90 Days, Time... :) ; non inclu dans l'OST

San Francisco - Scott McKenzie

video

vendredi 24 juillet 2009

Smoke Gets In Your Eyes

Ce court billet pour parler d'une chanson découverte dans une OST que j'apprécie beaucoup (bon ok je fais une overdose de toute la bande originale en fait ^^ dommage que San Francisco de Scott McKenzie ne soit pas inclue...), Smoke gets in your eyes, reprise des Platters (<= lien YouTube with lyrics) des années 50. The Platters sont renommés surtout pour leur slow Only You (And You Alone) et The Great Pretender.



Les Noces Rebelles (Revolutionary Road)


Film américain (2009) de Sam Mendes (American Beauty) avec Kate Winslet, Leonardo Dicaprio et Kathy Bates (Molly Brown dans Titanic)
D'après le roman La Fenêtre Panoramique de Richard Yates


Synopsis de commeaucinema:

Dans l’Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu’ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l’inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales.
Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu’ils ne voulaient pas : un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d’une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions.

Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris. Mais lorsqu’ils mettent l’idée en pratique, les époux se retrouvent confrontés à des limites qu’aucun d’eux ne soupçonnait. L’un est prêt à tout pour s’échapper, à n’importe quel prix. L’autre mettra tout en œuvre pour sauver ce qu’il leur reste, quels que soient les compromis. Frank et April vont découvrir s’il est possible ou non de s’affranchir de la norme sans détruire leur couple...








Mon avis: coeur coeur coeur

Je voulais voir ce film depuis un moment, au vu de la publicité entourant les retrouvailles du couple le plus célèbre du cinéma.
Je ne vais pas m'étendre dessus, juste que c'est un film psychologique qui m'a plu. Le ton du film est non pas lent, mais silencieux, de nombreux silences "ressentis" après la tempête conjugale, on a l'impression d'assister à un naufrage, lent, horrible, bien pire que celui de Titanic! (oui je sais la blague est nulle! :p) C'est presque un huis-clos dans cette société étouffante, entre les allers-retours au bureau détesté, les réunions amicales entre 4 dents et les têtes à têtes redoutés. Un film d'une "violence psychologique rare" disait un article. Oui, c'est exactement cela, la fin m'a frappée de plein fouet : la violence verbale s'est arrêtée, Franck ne sait pas ce qu'il va se passer...Il n'y a plus qu'un seul point de vue, le sien et tout ce qu'on voit par lui est....calme, étrangement calme. Le bonheur feint, résigné, est mille fois pire que leurs précédentes querelles conjugales. La fin, quant à elle, est comme un coup de poignard.


Perspective pessimiste au possible sur la société américaine des années 50, bien loin des "wonderful lives" et affiches rétros des ménagères épanouies entourées de leur ribambelle de bambins sur leurs petits pavillons de banlieue. Pessimiste parce que toute rébellion contre ce mode de vie "parfait" semble portée à l'échec. Et les maris dans tout ça, quelle position devraient-ils adopter? Ont-ils vraiment de mauvaises intentions en agissant "pour le mieux"? Peut-être pas et c'est cela le pire. Il s'agit de garder sa stabilité, son petit confort médiocre. Ce faisant, ils déclenchent cette spirale autodestructrice, qui fâne et consume leur couple. A l'instar de Pierre dans le roman d'Anna Gavalda, qui avoue: "[...] je suis resté avec une femme que j'ai définitivement abîmé". Dans les deux cas, il s'agit d'oser, de prendre des décisions, un nouveau départ, pour l'autre.

Pour en revenir au film à proprement parler, il pourrait sembler "ennuyeux", s'il n'y avait pas cette réalisation "descriptive" prenante (parfois, certains plans -entre amis, avec les voisins- me rappelaient certaines scènes de films de Woody Allen) ainsi que d'excellents acteurs. Je me suis moi-même surprise à être scotchée à l'écran (malgré les 2H10), suivant avec passion la descente aux enfers inextricable de ce couple (alchimie toujours aussi parfaite soit dit en passant) voulant tout sauf la banalité effrayante des Américains des années 50. Bref, des acteurs formidables, une Kate Winslet au meilleur de sa forme et de son talent (Golden Globe 2009 de la Meilleure actrice dans un film dramatique). Ces 2 acteurs ont prouvé qu'ils étaient plus que les simples "produits" d'un blockbuster vieux d'il y a dix ans...